Khaled Karouri
Précisions
pour Gourcuff :le club est confiant mais c toujours pareil,possibilité
qu'il soit forfait le matin du match selon ses sensations
?? la considération sur la fin du twitt c'est du staff de l'OL ou du journaliste .....??
Demain France-Football sort encore un dossier ....
Le PSG a battu l'OM mais a perdu deux joueurs sur blessures musculaires sûrement "mentales" si j'en crois ce qu'on dit nos grands spécialistes du foot sur l'E21 , RTL et RMC ", les deux ayant déjà eu des blessures similaires ... ce qui vaut pour l'un vaut pour les autres ...
Dans France Football ce mardi, Eric Bédouet garde un très bon souvenir du passage de Yoann Gourcuff aux Girondins. Avec toutes ses blessures, il ne reconnaît pas le joueur qui était si fort et costaud durant sa belle époque bordelaise.
Je suis surpris. C’est étrange. A Bordeaux, tout s’était très, très bien passé. A son arrivée, en 2008, cela faisait six mois qu’il ne jouait pas à Milan. Laurent Blanc et Jean-Louis Gasset, qui étaient très proches de lui, ne le lâchaient pas d’une semelle. A tout point de vue. Il était très à l’écoute et, physiquement, tout se passait très bien. »
Le journaliste lui demande alors si Gourcuff l’impressionnait : « Oui, on lui avait fait passer des tests, car on était scotchés par sa faculté à se replacer en courant même en fin de match. Ces tests avaient montré une vitesse de régénération très élevée. De l’ordre de 16 km/h. En plus, il était très fédérateur. Les joueurs se rendaient bien compte que cette Ferrari, ce monstre physique, pouvaient leur faire gravir autre chose. Ils étaient tous derrière lui.«
Il nous décrit ensuite le profil athlétique du Breton, en pensant connaître les raisons de ses défaillances : « Il avait une caisse solide. Il était dans les plus costauds. Mais je vais vous dire une chose qui n’est pas spécifique à Yoann : il faut savoir atteindre ses limites, certes, mais aussi savoir ne pas les dépasser. Beaucoup de problèmes naissent là. Vous pensez que si vous rajoutez 10-15%, vous obtiendrez une production accrue de 10-15% ? C’est faux. Je l’ai vu raisonner un peu comme cela vers la fin. Il pouvait avoir tendance à en faire un peu trop, même si ça partait d’un bon sentiment. Avec lui, il n’y a aucun souci, que des solutions«
Pour lui, il ne s’agit pas d’un problème mental : « Ce n’est pas ça qui va le péter. Ou alors, c’est qu’il s’écoute beaucoup, mais je ne l’ai pas connu comme ça à Bordeaux. Chez nous, on l’adorait ! Il nous gagnait des matches. Je me souviens d’une fin de rencontre à Rennes (le fameux 2-3 en avril 2009), c’était magique ! »
Un retour à Bordeaux ne serait pas pour lui déplaire : « Je n’en sais rien, ça fait cinq ans qu’il n’est plus au club. Mais je sais comment il fonctionne. Je sais plein de choses. Je suis copain avec son père Christian. Je ne sais pas s’il veut revenir. En tout cas, ça ne me ferait pas peur. »(mix de différents articles sur les sites des Girondins )
Le PSG a battu l'OM mais a perdu deux joueurs sur blessures musculaires sûrement "mentales" si j'en crois ce qu'on dit nos grands spécialistes du foot sur l'E21 , RTL et RMC ", les deux ayant déjà eu des blessures similaires ... ce qui vaut pour l'un vaut pour les autres ...
Bédouet : « Gourcuff, chez nous, on l’adorait »
http://www.girondins4ever.com/breves/20150407/103980-bedouet-avec-yoann-aucun-souci-que-des-solutionsDans France Football ce mardi, Eric Bédouet garde un très bon souvenir du passage de Yoann Gourcuff aux Girondins. Avec toutes ses blessures, il ne reconnaît pas le joueur qui était si fort et costaud durant sa belle époque bordelaise.
Je suis surpris. C’est étrange. A Bordeaux, tout s’était très, très bien passé. A son arrivée, en 2008, cela faisait six mois qu’il ne jouait pas à Milan. Laurent Blanc et Jean-Louis Gasset, qui étaient très proches de lui, ne le lâchaient pas d’une semelle. A tout point de vue. Il était très à l’écoute et, physiquement, tout se passait très bien. »
Le journaliste lui demande alors si Gourcuff l’impressionnait : « Oui, on lui avait fait passer des tests, car on était scotchés par sa faculté à se replacer en courant même en fin de match. Ces tests avaient montré une vitesse de régénération très élevée. De l’ordre de 16 km/h. En plus, il était très fédérateur. Les joueurs se rendaient bien compte que cette Ferrari, ce monstre physique, pouvaient leur faire gravir autre chose. Ils étaient tous derrière lui.«
Il nous décrit ensuite le profil athlétique du Breton, en pensant connaître les raisons de ses défaillances : « Il avait une caisse solide. Il était dans les plus costauds. Mais je vais vous dire une chose qui n’est pas spécifique à Yoann : il faut savoir atteindre ses limites, certes, mais aussi savoir ne pas les dépasser. Beaucoup de problèmes naissent là. Vous pensez que si vous rajoutez 10-15%, vous obtiendrez une production accrue de 10-15% ? C’est faux. Je l’ai vu raisonner un peu comme cela vers la fin. Il pouvait avoir tendance à en faire un peu trop, même si ça partait d’un bon sentiment. Avec lui, il n’y a aucun souci, que des solutions«
Pour lui, il ne s’agit pas d’un problème mental : « Ce n’est pas ça qui va le péter. Ou alors, c’est qu’il s’écoute beaucoup, mais je ne l’ai pas connu comme ça à Bordeaux. Chez nous, on l’adorait ! Il nous gagnait des matches. Je me souviens d’une fin de rencontre à Rennes (le fameux 2-3 en avril 2009), c’était magique ! »
Un retour à Bordeaux ne serait pas pour lui déplaire : « Je n’en sais rien, ça fait cinq ans qu’il n’est plus au club. Mais je sais comment il fonctionne. Je sais plein de choses. Je suis copain avec son père Christian. Je ne sais pas s’il veut revenir. En tout cas, ça ne me ferait pas peur. »(mix de différents articles sur les sites des Girondins )
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Le roman noir de Yoann Gourcuff
Cinq saisons de blessures et de
mystères pour un joueur acheté plus de 22 millions d'euros, au salaire
fort avantageux. Dans son numéro de demain, France Football consacre un
grand dossier sur les années lyonnaises de Yoann Gourcuff, ex-futur
successeur de Zidane en lequel on veut encore croire..
Ça commence par une réception
pharaonique à Gerland, pas vraiment propre à rassurer un joueur
profondément touché par les événements de Knysna. Mais les supporters
n'en revenaient pas d'avoir dans leur rang le meilleur joueur français.
Et puis, le "Schalkien" Metzelder l'a taclé par derrière en Ligue des
champions et ce fut le signal de la série la plus épouvantable que l'on
connaisse pour un joueur. On a ainsi recensé plus de 700 jours d'absence
en cinq ans. Ça fait pas loin de deux saisons de fichues. Pendant tout
ce temps, on s'est posé des questions et on s'en pose encore. Le pire,
c'est que durant ses trop courtes périodes d'éclaircies, on retrouvait
parfois l'étendue de son talent. Mais à peine retrouvé le bonheur de
bien jouer qu'une nouvelle rechute l'accablait.On en a compté seize. Oui. Cinq ans de malheurs que l'on vous détaille avec, pour finir, son incroyable sortie contre Nice, en Championnat. Cinq années de frustration sur lesquelles l'entourage du joueur s'est penché. Son avocat d'affaires et son président s'évertuent à dédramatiser l'événement que constitue un rendement aussi chiche pour une dépense aussi folle. Les préparateurs physiques s'interrogent, les psychologues aussi. Le mental est-il si intimement lié au corps? Jamais un joueur n'a fait autant parler de lui sans être présent sur le terrain. Et puis, à présent que sa carrière est sur le point de changer d'orientation puisque le voilà libre de tout engagement, doit-t-il absolument retrouver Bordeaux, le club où il a explosé? Quel endroit serait-il le plus propice à son retour aux affaires si son corps le laisse enfin tranquille? demain dans les kiosques .
Photo Icon Sport
Publié
. Dans France-Football, Maître Didier Poulmaire, qui
gère la carrière de Yoann Gourcuff, évoque la suite des opérations et
admet que plusieurs facteurs entreront en jeu, mais qu’il est encore
trop tôt pour annoncer où jouera son client la saison prochaine.
« Je sais que Yoann ne parlera pas, ne se projettera pas, n’entrera dans aucune discussion sur son avenir tandis qu’il n’aura pas entendu le coup de sifflet final de la saison, car je sais qu’au fond de lui même c’est un compétiteur. Il joue le jeu de l’équipe. Lors du mercato d’hiver, quand on réfléchissait, il me disait : « Mais tu as vu combien on est classés avec l’OL? ». De voir un garçon aussi malmené parfois en interne alors qu’il n’y a pas plus que dévoué et dédié à la victoire, à la collectivité, ça me fait mal. Je ne suis pas un expert. Mais je sais ce qu’il cherche et, en fonction de ce qu’on va nous proposer, lui va voir le projet sportif et se demander : « est-ce que l’entraîneur me veut vraiment ? », « Est-ce que j’ai ma place dans la manière dont on joue ici ? ». Ce sera le déclencheur. On va accorder une place importante à l’environnement humain », précise le représentant de Yoann Gourcuff, indiquant au passage qu’il estimait que Jean-Michel Aulas était « bienveillant » avec son joueur malgré quelques incompréhensions.
« Je sais que Yoann ne parlera pas, ne se projettera pas, n’entrera dans aucune discussion sur son avenir tandis qu’il n’aura pas entendu le coup de sifflet final de la saison, car je sais qu’au fond de lui même c’est un compétiteur. Il joue le jeu de l’équipe. Lors du mercato d’hiver, quand on réfléchissait, il me disait : « Mais tu as vu combien on est classés avec l’OL? ». De voir un garçon aussi malmené parfois en interne alors qu’il n’y a pas plus que dévoué et dédié à la victoire, à la collectivité, ça me fait mal. Je ne suis pas un expert. Mais je sais ce qu’il cherche et, en fonction de ce qu’on va nous proposer, lui va voir le projet sportif et se demander : « est-ce que l’entraîneur me veut vraiment ? », « Est-ce que j’ai ma place dans la manière dont on joue ici ? ». Ce sera le déclencheur. On va accorder une place importante à l’environnement humain », précise le représentant de Yoann Gourcuff, indiquant au passage qu’il estimait que Jean-Michel Aulas était « bienveillant » avec son joueur malgré quelques incompréhensions.








