La préparation d'avant-saison...
On a vécu une bonne préparation, pas axée de la même manière que la saison dernière puisque nous n’avions pas la pression du tour préliminaire de la Champions League, mais avec la pression du Trophée des Champions. C’était notre premier objectif, un objectif important, sympa également. On a bien passé ce premier obstacle. (…) Lors de notre seconde période face à Montpellier, on a été très intéressants dans l’animation. J’ai également beaucoup aimé l’application défensive que le collectif a mise en place face à Porto. On a des faiblesses à ce niveau-là, qu’on a payées assez cher la saison dernière. Or, pour bien attaquer, il faut d’abord bien défendre. Au cours d’un match, avec la qualité des attaquants qui composent notre effectif, je sais que l’on aura toujours une ou deux occasions de but. Si l'on ne prend pas de but, on aura l’opportunité de gagner. Bien défendre, c’est un état d’esprit, des principes de jeu.
Le 4 – 2 – 3 – 1, système de jeu préférentiel ?C’est
le système que l’on a utilisé lors des matches de préparation, parce
que je pense que c’est dans ce système-là que je peux utiliser au mieux
les joueurs cadres, les plus expérimentés de l’effectif. On a travaillé
dans ce système-là, mais cela peut évoluer en cours de rencontre ou en
fonction des matches, des joueurs qui pourraient se révéler.
Le brassard de capitaine…Je ne donne pas le
brassard au hasard. Ce n’est pas une récompense individuelle, on est
dans un sport collectif. L’objectif, c’est d’essayer de trouver celui
qui va le plus fédérer, qui représente quelque chose auprès des autres.
Je ne donne pas un bon point. Le capitanat, ce sont des responsabilités,
des missions. Je fais partie des entraîneurs qui pensent que donner le
brassard à un gardien, ce n’est pas forcément la meilleure chose. Je
préfère avoir un joueur de champ comme capitaine. (olweb)





